EN ROUTE VERS LE MAROC EN PASSANT PAR DONOSTRIA SAN SEBASTIAN ET BILBAO

Après avoir quitté le sol Français, nous voici dans la nord de l’Espagne et nous posons Pépère sur l’aire de camping-car officielle de Donostria San Sebastian à défaut de mieux.

Tout ce que nous n’aimons pas, car les campings-car, sont serrés comme des sardines dans leur boite! Heureusement, la borne payante est en panne, et nous économisons 3 euros!

Mais nous faisons dans cette jolie ville fort animée, une rencontre fortuite d’une de nos anciennes équipières de chez Tupperware!

Dans cette partie de l’Espagne, les 2 langues sont utilisées, le Basque et l’Espagnol.

D’où Donostia pour le Basque et San Sebastian pour l’Espagnol.

Toutefois, le Basque n’a rien de Français, ni d’Espagnol, on dirait plutôt du Grec, bizarre …..

Petite mésaventure sur la ville, nous avons un tout petit peu mal garé le quad , ……, et hop, nous avons du aller le rechercher à la fourrière pour la modique somme de 124 euros et une grosse demi-heure de marche.

San Sébastien est surtout connue par sa magnifique baie, l’un des plus beau site maritime d’Espagne, la baie de la Concha.

Malheureusement, le temps est à la brume et les photos difficiles à faire.

 

La ville est également connue pour ses tapas, les meilleures de l’Espagne, qui sont effectivement excellentes!

Nous continuons notre route sur Bilbao ou nous trouvons un emplacement sur un parking , près d’un fort surplombant le port de Bilbao. La vue y est magnifique quand le brouillard veut bien se lever.

Le musée de Guggenheim, est à voir bien entendu ne fut ce que de l’extérieur, car il révèle une architecture contemporaine, composée de pierre, de verre, et de titane.

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Et voici Puppy, créé par koons , que nous avons vu sans ces fleurs mais qui devait être magnifique, comme on peut le voir sous la photo ci-dessous!

« Le West Highland Terrier géant avec sa livrée de plantes en fleur combine l’iconographie la plus édulcorée — fleurs et mascottes — dans un monument au sentimentalisme. Sa taille imposante, fermement contenue et en même temps, échappant à tout contrôle apparent (l’animal continue de grandir, au sens littéral et au figuré), et la juxtaposition de références élitistes et de la culture populaire (l’art de sculpter des arbustes et l’élevage de chiens, la céramique décorative et les cartes de vœux), peuvent être interprétées comme une analogie de la culture contemporaine. Koons a irrévocablement cherché, avec cette sculpture publique, à attirer, à inspirer l’optimisme et à transmettre, selon ses propres mots, « confiance et sécurité ». Puppy, gardien majestueux et robuste des portes du Musée, remplit les spectateurs d’admiration et de joie. »

Jeff Koons

D’autres vues de Bilbao

 

 

Rendez-vous au Portugal, pour le prochain article.

A bientôt amis Bloggeurs

PS: Mettez moi de temps en temps un petit commentaires. Cela me ferait plaisir! Je vois que vous êtes nombreux à me lire, alors manifestez-vous!

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